
Le financement de la mobilité connaît une profonde recomposition : moins d’aides directes, davantage de contraintes fiscales et une exigence croissante de décarbonation. Dans ce contexte, les primes CEE pour les voitures électriques deviennent un levier financier essentiel pour optimiser un projet de mobilité tout en maîtrisant ses coûts.
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CEE : de quoi s’agit-il ?
Mis en place en 2005, les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) reposent sur un principe simple. Les fournisseurs d’énergie ont l’obligation de financer des actions permettant de réduire la consommation d’énergie finale de la France. Une obligation qui vise un double enjeu :
- Lutter contre le réchauffement climatique
- Augmenter notre indépendance énergétique
En contrepartie, ces actions donnent lieu à des certificats qui attestent que les objectifs réglementaires sont atteints.
Initialement centrés sur le bâtiment et l’industrie, les CEE ont depuis été étendus à la mobilité électrique. En effet, depuis le 1er janvier 2025, les CEE peuvent participer au financement de l’achat ou de la location longue durée de véhicules électriques.
Les CEE participent donc désormais au verdissement des mobilités pour les particuliers, les entreprises et les collectivités locales. Ils s’appliquent aux voitures particulières neuves, mais aussi aux quadricycles légers comme lourds, aux véhicules rétrofités, ainsi qu’aux utilitaires légers (VUL).
CEE : pourquoi deviennent-ils un levier structurant du financement de la mobilité ?
Le contexte dans lequel s’inscrivent les décisions de mobilité des entreprises a profondément évolué.
Du côté des aides, les dispositifs de soutien historiquement utilisés par les entreprises se sont nettement réduits ou ont purement et simplement disparu. Le bonus écologique est l’exemple emblématique de cette tendance.
Du côté de la fiscalité, la pression s’accentue sur les motorisations thermiques. Malus renforcés à l’immatriculation, taxes annuelles plus élevées, élargissement des taxes aux véhicules déjà en flotte (TAI) : il faut désormais piloter finement sa flotte pour maîtriser son TCO.
Ces évolutions complexifient les arbitrages, et rendent le raisonnement en coût global incontournable.
Dans ce nouvel équilibre, les CEE deviennent une opportunité stratégique de maîtrise du TCO.
CEE : quelles évolutions en 2026 ?
L’année 2026 marque une étape importante avec l’ouverture d’une nouvelle période du dispositif CEE. Cette période se caractérise par une hausse significative des volumes d’obligations imposées aux acteurs obligés (environ +27 %).
Concrètement, les objectifs d’économies d’énergie augmentent sensiblement par rapport à la période précédente. Les fournisseurs d’énergie doivent donc financer davantage d’actions pour atteindre leurs obligations.
Conséquence directe : les obligés recherchent des gisements d’économies d’énergie à la fois massifs, mesurables et rapidement mobilisables.
Dans ce contexte, la mobilité électrique s’impose naturellement. Elle combine :
- Des volumes de véhicules importants
- Des gains énergétiques clairement démontrables
- Une cohérence forte avec les objectifs de décarbonation
Par ailleurs, l’État a récemment remis à plat les opérations éligibles aux CEE, en excluant les actions les moins efficaces (certains travaux notamment), et en renforçant le soutien aux projets à fort impact, notamment dans la mobilité électrique.
Concrètement, en 2026, les montants des Certificats d’Economies d’Energie (CEE) peuvent dépasser 600 euros pour les véhicules particuliers et atteindre plus de 9 000 euros pour les véhicules utilitaires.
Suite à l’arrêté du 1er juin, les modalités de calcul ont en effet évolué. Pour les personnes morales, la prime applicable aux véhicules particuliers est désormais fixe, elle ne dépend plus de la taille de la flotte.
En revanche, pour les véhicules utilitaires, le montant de la prime reste conditionné par le poids du véhicule (≤ 1,55 t, > 1,55 t et 2 t, ou > 2 t). Une bonification peut être accordée lorsque le véhicule est produit dans l’Espace Economique Européen, permettant aussi bien aux personnes physiques qu’aux personnes morales d’optimiser le montant de leur prime.
Le contexte devient donc plus favorable à la mobilisation des CEE dans les projets de flotte. Toutefois, une exigence majeure se renforce : les projets doivent être structurés, anticipés et sécurisés dès l’origine.
CEE : Comment simplifier et sécuriser la démarche avec Ayvens ?
Ayvens et CertiNergy & Solutions (filiale d’Engie, intermédiaire de référence en matière de CEE) ont signé une convention pour fluidifier et optimiser les démarches.
Grâce à ce partenariat, vous pouvez bénéficier des CEE sans devoir rechercher un obligé, monter un dossier complexe, ou encore suivre précisément les délais obligatoires.
Pour 2026, l’accord prévoit une revalorisation des primes par rapport à 2025 pour soutenir les projets d’électrification de nos clients.
En bref, les CEE sans risque et sans complexité administrative :
- Simplicité : Ayvens assure ensuite le suivi complet de votre dossier CEE, jusqu’à son envoi auprès de CertiNergy & Solutions.
- Flexibilité : accompagnement et valorisation des CEE sans limite de commandes et sans condition d’exclusivité auprès de CertiNergy & Solutions.
- Confort : montants des primes CEE négociés et encadrés.
- Gain de temps : Ayvens assure la prise en charge complète de vos dossiers CEE.
Avec la progression des primes en 2026, les CEE deviennent un levier complémentaire efficace pour financer la transition des flottes vers des mobilités plus durables. Encore faut-il bien s’entourer et anticiper pour en bénéficier pleinement et simplement.
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